Malgré une discographie désormais assez conséquente et un style qui a énormément évolué, Sonata Arctica restera toujours pour moi le groupe de jeunots qui faisait du Stratovarius-like vers la fin des années 90, pas de la grande musique, mais des albums vraiment bien foutus illuminés par la voix de Tony Kakko, celle-ci étant heureusement mieux maîtrisé que le niveau d'anglais du garçon.
Après un début de carrière (et un Ecliptica de toute beauté) à pomper avec classe le Speed Metal des géants de l'époque, les choses ont quelque peu évoluées, à partir de Reckoning Night, qui voyait le groupe s'engager sur un chemin plus progressif, ce qui nous donnera l'étrange (et au final assez médiocre) Unia, qui divisa les fans.
Bizarrement, les finlandais avait par la suite relevé la barre avec l'excellent et maîtrisé The days of grays, peut-être leur album le plus abouti à ce jour, et autant vous dire que si vous avez aimé ce disque, vous allez tomber de très haut avec ce Stones grow her name, qui remporte haut la main le titre de l'album le plus faible de la discographie de Sonata Arctica...









